

En tant qu’amoureux du grand air, je suppose que vous êtes très intéressé par les questions écologiques et la protection de l’environnement ? "Le principe de précaution" –ce genre de choses ? Eh bien, savez-vous que dans toute l’Europe un groupe de plus en plus important de fabricants de marque et de détaillants amasse des fonds qui seront directement investis dans le monde dans des projets de conservation ?
En à peine 5 ans, ils ont conjointement versé plus de 860000 € pour des projets d’action participative. L’European Outdoor Conservation Association a ainsi rénové des routes en Macédoine, en Ecosse et au Népal, financé des travaux de recherches sur le changement climatique et l’utilisation des pesticides, protégé des ours bruns dans le nord de l’Espagne, préservé une forêt vierge de la déforestation en Suède et éliminé les déchets d’une montagne dans le Kirghizistan. Et tout ça par des débutants ! L’EOCA amasse des fonds provenant de souscriptions, de dons, de différentes mesures, en collaboration avec le spectacle Outdoor (Outdoor est membre de l‘EOCA). L’adhésion est ouverte à toute entreprise travaillant dans l’industrie du plein air, qu’il s’agisse de fabricants, fournisseurs, prestataires de services ou détaillants etc. 100 % des frais d’adhésion sont directement investis dans des projets définis et votés par les membres eux-mêmes.
L’association compte actuellement près de 70 membres se répartissant de la Norvège à l’Inde et de la République d’Irlande à la République tchèque. Les organisations de conservation, nommées par les membres de l’association, peuvent demander des subventions jusqu’à l’occurrence de 30000 € pour des projets spécifiques. Un montant non négligeable en soi, mais qu’une entreprise ne serait pas en mesure de financer seule.
Plus l’homme prend conscience du changement climatique et des dommages sur l’environnement, plus le travail de l’EOCA s‘intensifie. Plus les entreprises s’impliquent, plus l’impact et l’intérêt de la branche pour le grand oudoor dont elle dépend s’amélioreront. Il ne reste que cinq ans pour y travailler. Imaginez ce que nous verrons en jetant un œil en arrière dans dix ans. Dans quinze ? Ce que nous aurons pu réaliser. Une goutte dans l’océan, pourriez-vous dire – mais cette goutte grossit avec chaque nouveau membre.